# Le PT-141 (Vyleesi) a augmenté le désir des femmes dans deux grands essais

URL: https://sciencebased.news/fr/pt-141/
Published: 2026-10-26  Updated: 2026-10-31
Affirmation : Le PT-141 (brémélanotide, vendu sous le nom de Vyleesi) augmente le désir sexuel des femmes non ménopausées gênées par un faible désir. Note : Solide

What to do:
- Si vous êtes une femme non ménopausée et qu'un faible désir vous pèse, parlez du brémélanotide (Vyleesi) à votre médecin. C'est une injection sous la peau sur ordonnance, utilisée environ 45 minutes avant un rapport.
- Laissez-lui quelques semaines. Dans les essais, le gain apparaissait dès la semaine 4, et la plupart des femmes l'utilisaient 2 ou 3 fois par mois. Votre médecin vous dira d'arrêter si rien ne change après 8 semaines.
- Attendez-vous à un effet modeste mais réel. 58 % des femmes sous traitement ont estimé en avoir tiré un bénéfice, contre 36 % sous placebo.
- Sécurité : 40 % ont eu des nausées, surtout à la première dose. Il fait monter la tension quelques heures : à éviter en cas d'hypertension non contrôlée ou de maladie cardiaque. Signalez la naltrexone au médecin.
- Pas prouvé : qu'il agisse chez les hommes ou après la ménopause, ni qu'il ait mené à des rapports plus satisfaisants dans les grands essais. Les flacons de PT-141 vendus en ligne ne sont pas le médicament contrôlé.


# Le PT-141 (Vyleesi) a augmenté le désir des femmes dans deux grands essais

*Vérification des preuves, 26 octobre 2026. Mis à jour le 31 octobre 2026.*

> **L'affirmation :** « Le PT-141 (brémélanotide, vendu sous le nom de Vyleesi) augmente le désir sexuel des femmes non ménopausées gênées par un faible désir. »
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> **Notre note : Solide.** Deux essais randomisés chez 1 267 femmes concordent : le désir a augmenté et la détresse a baissé davantage que sous placebo, et 58 % ont estimé en avoir tiré un bénéfice, contre 36 % sous placebo. L'effet est modeste, 40 % ont eu des nausées, et il n'est démontré que chez les femmes avant la ménopause.

![Un stylo auto-injecteur blanc et fin marqué PT-141 posé sur une table de chevet en bois à côté de deux tasses de café, dans la douce lumière du matin](https://sciencebased.news/images/pt-141-hero.jpg)

Vous aimez votre partenaire, rien ne va mal entre vous, et pourtant l'envie de faire l'amour s'est tue, et cela vous pèse. Votre fil d'actualité présente le PT-141 comme « le peptide de la libido », une injection qui agit dans le cerveau, pas dans les vaisseaux sanguins.

Quelle part de désir vous rendrait-il, et à quel prix ?

Pour un groupe, il existe une vraie réponse. Dans deux essais chez 1 267 femmes non ménopausées, publiés en 2019, le PT-141 a augmenté le désir davantage qu'une injection factice sur 24 semaines [1]. C'est le seul peptide vendu pour la libido qui soit un médicament autorisé.


## D'où vient l'affirmation

PT-141 est le nom de laboratoire du brémélanotide, une chaîne de 7 acides aminés, les briques des protéines. Il est issu du mélanotan II, un peptide bronzant qui donnait des érections aux hommes comme effet secondaire. Il agit sur les récepteurs de la mélanocortine dans le cerveau, les mêmes interrupteurs qui aident à contrôler la faim et la couleur de la peau.

En juin 2019, la FDA l'a autorisé sous le nom de Vyleesi, un stylo auto-injecteur, pour les femmes non ménopausées atteintes de trouble du désir sexuel hypoactif : un faible désir qui cause une détresse marquée et n'est dû ni à une maladie, ni à un médicament, ni à des problèmes de couple [2, 3].

Andrew Huberman en a parlé dans son épisode d'avril 2024 sur les peptides. Il a dit qu'il est « autorisé par la FDA pour traiter les femmes dont la libido est éteinte », et que « les hommes en prennent aussi » [10]. En octobre 2024, son invité Craig Koniver, médecin qui prescrit des peptides, a dit qu'il peut aider les érections des hommes parce que c'est « un mécanisme neurogène », qui passe par les nerfs plutôt que par le flux sanguin [11]. L'affirmation que les gens entendent est donc plus large que l'indication autorisée.

Nous avons noté la partie que les essais ont testée : les femmes avant la ménopause.

## Ce qu'ont trouvé les deux grands essais

Les essais s'appelaient RECONNECT [1]. Des femmes de 19 à 56 ans, ayant un faible désir depuis au moins 6 mois et dans une relation stable, ont d'abord utilisé une injection factice pendant 4 semaines. Puis elles ont reçu au hasard du brémélanotide 1,75 mg ou une injection factice pendant 24 semaines, à utiliser environ 45 minutes avant un rapport prévu, au plus une fois par jour et 12 fois par mois. Les femmes sous antidépresseurs ou souffrant de dépression étaient exclues.

Le désir était noté par un court questionnaire de 1,2 à 6. Il partait d'environ 2 [2]. Sous traitement, il a augmenté de 0,30 point de plus que sous placebo dans le premier essai et de 0,42 dans le second. La détresse liée au faible désir, notée de 0 à 4, a baissé de 0,37 et 0,29 point de plus. Les deux écarts dépassaient largement le hasard, et tous deux apparaissaient dès la semaine 4 et duraient jusqu'à la semaine 24.

Ce sont de petits chiffres sur une échelle que peu de gens connaissent. Voici ce qu'ils signifiaient pour une femme. Environ 25 % des femmes sous traitement ont eu une forte hausse du désir, d'au moins 1,2 point, contre environ 17 % sous placebo [3]. Et quand on leur a demandé si elles en avaient tiré un bénéfice, 58 % des femmes sous traitement ont dit oui dans chaque essai, contre 36 % et 35 % sous placebo [1].

![Graphique en barres en deux volets. À gauche, combien de femmes en ont profité : bénéfice ressenti 58 % sous brémélanotide contre 36 % sous placebo ; désir en hausse de 1,2 point ou plus 25 % contre 17 % ; détresse en baisse de 1 point ou plus 35 % contre 31 %. À droite, effets indésirables : nausées 40 % contre 1,3 % ; bouffées de chaleur 20 % contre 0,3 % ; maux de tête 11 % contre 1,9 % ; arrêt pour effets indésirables 18 % contre 2 %.](https://sciencebased.news/images/pt-141-chart-fr.png)
*Redessiné d'après Kingsberg et al. 2019 [1] (bénéfice ressenti, premier essai), l'autorisation de la FDA [3] (répondeuses sur le désir et la détresse, les deux essais) et la notice FDA [2] (effets indésirables, les deux essais).*

Voilà la réponse à la question du début. Pour des femmes comme celles des essais, le PT-141 ramène un peu de désir : environ 1 sur 4 a eu un fort gain, et 1 sur 12 l'a eu grâce au médicament plutôt qu'au placebo. Beaucoup plus ont jugé qu'un changement plus petit en valait la peine. Le prix figure à droite du graphique, et sa plus grande part, ce sont les nausées.

Un essai plus petit était venu d'abord. En 2016, 397 femmes non ménopausées ayant un faible désir ou une faible excitation ont reçu au hasard l'une de trois doses ou une injection factice pendant 12 semaines [5]. À 1,75 mg, la dose autorisée plus tard, le désir a augmenté de 1,0 point contre 0,4 sous placebo. Les rapports satisfaisants ont augmenté de 0,7 par mois avec les deux doses les plus élevées, contre 0,2 sous placebo.

Ensuite, les femmes pouvaient continuer. Parmi celles qui avaient terminé RECONNECT, 684 ont pris le médicament en ouvert pendant 52 semaines de plus [4]. Les femmes qui l'avaient pris depuis le début avaient un désir supérieur de 1,25 à 1,30 point à leur point de départ, et celles qui étaient passées du placebo au traitement ont gagné 0,70 à 0,77. Il n'y avait pas de groupe placebo pendant cette année, et les femmes qui n'aimaient pas le médicament étaient déjà parties, donc l'effet est surestimé. Environ 40 % ont terminé l'année supplémentaire.

Le fabricant a aussi interrogé 242 femmes par des questionnaires de sortie, et 80 en entretien, sur ce qui avait changé [9]. Les femmes sous traitement décrivaient plus souvent des signes physiques d'excitation et une plus grande envie de rapports ; les femmes sous placebo, pour la plupart, non.

## Ce qu'il n'a pas fait, et chez qui il n'a pas été testé

Il reste deux choses à vérifier : si plus de désir signifiait de meilleurs rapports, et si le résultat s'étend au-delà de ces femmes.

Le gain de désir ne s'est pas traduit par des rapports plus satisfaisants dans les grands essais. Le nombre de rapports satisfaisants par mois était un objectif clé fixé à l'avance, et il n'a pas changé (0,0 contre -0,1 sous placebo) [1]. Un décompte ultérieur, choisi après la publication des résultats, a trouvé que 25 % des rapports d'une femme étaient plus satisfaisants sous traitement contre 10 % sous placebo. C'est un indice, pas une preuve.

Les nausées sont le principal effet indésirable. 40 % en ont eu, contre 1,3 % sous placebo, et 8 % ont arrêté à cause d'elles [1]. Elles survenaient environ 30 minutes après une dose et duraient en médiane 2,4 heures. L'essentiel survenait avec les premières doses : 21 % après la première dose et environ 3 % après les suivantes ; 13 % ont pris un médicament contre elles [2]. Les bouffées de chaleur ont touché 20 % des femmes et les maux de tête 11 %. Au total, 18 % ont arrêté à cause des effets indésirables, contre 2 % sous placebo.

Davantage de femmes ont quitté les essais en cours de route sous traitement : 42 % contre 16 % dans le premier essai, 44 % contre 28 % dans le second [1]. Un psychologue qui a réanalysé les essais a compté 1 femme arrêtant pour effets indésirables pour 6 traitées, et a soutenu que moins de femmes choisissaient de rester sous traitement que sous placebo [7] : 70 % des femmes sous traitement ont poursuivi dans l'année supplémentaire en ouvert, contre 87 % des femmes sous placebo [6]. Les auteurs des essais ont répondu que sa méthode était fausse [8].

Chaque dose fait monter la tension jusqu'à 6 points pour le chiffre du haut et 3 pour celui du bas, et ralentit le cœur jusqu'à 5 battements par minute, pendant jusqu'à 12 heures [2]. Il ne convient donc pas aux femmes ayant une hypertension non contrôlée ou une maladie cardiaque.

Environ 1 % des femmes des essais, qui l'utilisaient jusqu'à 8 fois par mois, ont eu des taches sombres sur le visage, les gencives ou les seins [2]. Utilisé chaque jour pendant 8 jours, 38 % en ont eu. Toutes les taches ne se sont pas estompées, ce qui explique pourquoi la notice indique au plus 8 doses par mois. Il abaisse aussi le taux de la naltrexone prise par la bouche, un médicament contre la dépendance à l'alcool et aux opioïdes.

Les essais ne disent rien des autres groupes. Les femmes ménopausées n'y figuraient pas. La plupart des femmes étaient blanches (86 %) et aux États-Unis, et les essais ont été payés par les entreprises qui le vendaient [1].

Les hommes restent la question ouverte. De petites études de laboratoire du début des années 2000 ont trouvé que le spray nasal donnait aux hommes des érections en environ 30 minutes, avec bouffées de chaleur et nausées [12]. Un essai plus grand chez 342 hommes dont les érections ne répondaient pas au sildénafil (Viagra) a rapporté un succès chez 34 % contre 9 % sous placebo [13]. Mais en 2023, la revue a émis une expression de préoccupation sur cette étude, l'une des 14 du même auteur, dont l'étude du médicament chez les femmes a été rétractée. En 2008, l'entreprise a arrêté le développement du spray, pour les hommes comme pour les femmes, après un examen d'informations réglementaires et commerciales [14]. Il n'est revenu que pour les femmes, sous forme d'injection. Aucun bon essai chez les hommes n'a été publié depuis.

## Notre note

La question pour la note est de savoir à quel point nous pouvons être sûrs que le PT-141 augmente le désir chez les femmes chez qui il a été testé. Deux grands essais et un essai antérieur concordent, donc pour elles c'est Solide, avec un effet modeste.

| Affirmation | Preuves | Note |
|---|---|---|
| Augmente le désir et apaise la détresse chez les femmes non ménopausées ayant un faible désir | 2 essais randomisés, 1 267 femmes, 24 semaines, plus un essai de 397 femmes [1, 5] | Solide |
| Mène à des rapports plus satisfaisants | Objectif clé manqué dans les deux grands essais ; l'essai antérieur a trouvé +0,7 par mois [1, 5] | Faible |
| Continue d'agir au-delà de 6 mois | 684 femmes, 52 semaines de plus, sans groupe placebo [4] | Prometteur |
| Agit chez les femmes ménopausées | Non testé dans ces essais | Non prouvé |
| Aide les érections ou le désir des hommes | Petites études de laboratoire ; le seul grand essai fait l'objet d'une expression de préoccupation [12, 13] | Faible |
| Dans l'ensemble : le PT-141 augmente le désir des femmes non ménopausées gênées par un faible désir | 2 grands essais randomisés concordent ; effet modeste ; 40 % de nausées [1-3] | Solide |

Les arguments de l'autre camp : l'effet est modeste. Un gain de 0,3 à 0,4 point sur une échelle de 1,2 à 6 représente moins de la moitié de l'écart habituel entre les femmes (une taille d'effet de 0,39) [1], et seule 1 femme sur 12 a eu un fort gain grâce au médicament [3]. Les critiques disent que c'est presque rien pour une injection qui donne la nausée à 4 femmes sur 10 [7].

L'étalon de mesure est aussi mou. Le désir est mesuré par un court questionnaire. Les critiques soutiennent qu'on ne sait pas si un tel changement signifie une meilleure vie sexuelle, et le seul décompte concret, les rapports satisfaisants, n'a pas bougé dans les grands essais [1, 15].

De l'autre côté, ce sont les femmes qui décident si cela en vaut la peine, dose après dose. Il ne s'utilise qu'avant un rapport, les nausées s'estompent surtout après les premières doses, et la notice dit d'arrêter à 8 semaines si rien ne change [2]. Un effet modeste qu'une femme peut ressentir, sur un problème qui a peu de traitements, reste un effet.

Ce qui changerait la note : un essai indépendant avec un comparateur actif, ou qui montre des rapports plus satisfaisants, la renforcerait. Un essai chez les femmes ménopausées, ou chez les hommes, nous permettrait de noter ces affirmations.

## Ce que cela signifie pour vous

Si vous êtes une femme non ménopausée et qu'un faible désir vous pèse, le brémélanotide est une vraie option à aborder avec un médecin. Le médecin cherchera d'abord les causes qui ont leur propre solution : dépression, pilule, antidépresseurs, problèmes de thyroïde, douleur pendant les rapports, stress ou difficultés de couple.

Combien, et en combien de temps. La dose des essais était une injection de 1,75 mg sous la peau du ventre ou de la cuisse, environ 45 minutes avant un rapport, au plus une fois par jour et 8 fois par mois selon la notice [1, 2]. La plupart des femmes l'utilisaient 2 ou 3 fois par mois. Le gain de désir apparaissait dès la semaine 4. Si rien ne change après 8 semaines, la notice dit d'arrêter.

Prévoyez les nausées. Essayez la première dose un soir tranquille, et demandez un comprimé contre les nausées ; l'essentiel des nausées venait avec les premières doses [2].

Si vous êtes un homme, ou ménopausée, les essais ne vous ont pas testés. Le PT-141 du marché gris vendu en flacons de « peptide de recherche » n'est pas le médicament contrôlé, et son contenu comme sa dose sont inconnus.

D'autres options ont aussi des essais. Une revue de 2026 portant sur 36 études a trouvé que la thérapie cognitivo-comportementale basée sur la pleine conscience, une thérapie par la parole, améliorait le désir, l'excitation et l'orgasme, et que la flibansérine (Addyi), un comprimé quotidien pour le même problème, améliorait le désir [16]. Aucun essai n'a comparé directement la thérapie aux médicaments, et vous pouvez faire les deux.

La part d'espoir est réelle. Un faible désir qui vous pèse est un problème médical reconnu, pas un défaut, et il existe désormais un médicament autorisé qui a aidé plus de la moitié des femmes qui l'ont essayé à se sentir mieux face à ce problème. Pour la femme du début, c'est une raison d'en parler à sa prochaine consultation.



## Et ensuite

Les prochaines réponses à guetter concernent les personnes que les essais ont laissées de côté. Des médecins se demandent si le brémélanotide devrait être essayé chez les hommes ayant un faible désir ou une faible excitation [17], et un bon essai chez les hommes trancherait le « les hommes en prennent aussi » de Huberman. Un essai chez les femmes ménopausées dirait aux nombreuses femmes de plus de 50 ans s'il est fait pour elles.

C'est l'une de nos vérifications sur les peptides de [notre guide des meilleurs peptides](/fr/peptide-guide/), après [le mélanotan II](/fr/melanotan-ii/), le peptide bronzant dont est issu le PT-141, et [le MOTS-c](/fr/mots-c/). Notre [article sur les peptides](/fr/peptides/) traite du BPC-157, et pour les hormones masculines, voyez [la TRT](/fr/trt/).

## Sources

1. Kingsberg SA, Clayton AH, Portman D, et al. Bremelanotide for the treatment of hypoactive sexual desire disorder: two randomized phase 3 trials. *Obstetrics & Gynecology*, 2019. 1 267 femmes non ménopausées, 2 essais randomisés, en double aveugle, contre placebo, 24 semaines. Financés par Palatin Technologies ; aide à la rédaction payée par AMAG Pharmaceuticals. https://doi.org/10.1097/AOG.0000000000003500
2. US Food and Drug Administration. Vyleesi (bremelanotide injection), prescribing information. 2019. https://www.accessdata.fda.gov/drugsatfda_docs/label/2019/210557s000lbl.pdf
3. US Food and Drug Administration. FDA approves new treatment for hypoactive sexual desire disorder in premenopausal women. Press release, June 21, 2019. https://web.archive.org/web/20250513082340/https://www.fda.gov/news-events/press-announcements/fda-approves-new-treatment-hypoactive-sexual-desire-disorder-premenopausal-women
4. Simon JA, Kingsberg SA, Portman D, et al. Long-term safety and efficacy of bremelanotide for hypoactive sexual desire disorder. *Obstetrics & Gynecology*, 2019. 684 femmes, en ouvert, 52 semaines après les essais, sans placebo. Financé par l'industrie. https://doi.org/10.1097/AOG.0000000000003514
5. Clayton AH, Althof SE, Kingsberg S, et al. Bremelanotide for female sexual dysfunctions in premenopausal women: a randomized, placebo-controlled dose-finding trial. *Women's Health*, 2016. 397 femmes randomisées, en double aveugle, 12 semaines. Financé par Palatin Technologies. https://doi.org/10.2217/whe-2016-0018
6. Clayton AH, Kingsberg SA, Portman D, et al. Safety profile of bremelanotide across the clinical development program. *Journal of Women's Health*, 2022. Données de sécurité de 43 études, environ 3 500 personnes. Financé par l'industrie. https://doi.org/10.1089/jwh.2021.0191
7. Spielmans GI. Re-analyzing phase III bremelanotide trials for "hypoactive sexual desire disorder" in women. *Journal of Sex Research*, 2021. Réanalyse des 2 essais de phase 3. https://doi.org/10.1080/00224499.2021.1885601
8. Kingsberg SA, Clayton AH, Portman D, et al. Failure of a meta-analysis: a commentary on Glen Spielmans's "Re-analyzing phase III bremelanotide trials". *Journal of Sex Research*, 2021. https://doi.org/10.1080/00224499.2021.1902926
9. Koochaki P, Revicki D, Wilson H, et al. The patient experience of premenopausal women treated with bremelanotide for hypoactive sexual desire disorder: RECONNECT exit study results. *Journal of Women's Health*, 2021. 242 questionnaires et 80 entretiens. Financé par l'industrie. https://doi.org/10.1089/jwh.2020.8460
10. Huberman Lab. Benefits & risks of peptide therapeutics for physical & mental health. Podcast, April 1, 2024 (à partir de 01:12:09). https://www.hubermanlab.com/episode/benefits-risks-of-peptide-therapeutics-for-physical-mental-health
11. Huberman Lab. Dr. Craig Koniver: peptide & hormone therapies for health, performance & longevity. Podcast, October 7, 2024 (à partir de 02:07:53). https://www.hubermanlab.com/episode/dr-craig-koniver-peptide-hormone-therapies-for-health-performance-longevity
12. Diamond LE, Earle DC, Rosen RC, et al. Double-blind, placebo-controlled evaluation of the safety, pharmacokinetic properties and pharmacodynamic effects of intranasal PT-141, a melanocortin receptor agonist, in healthy males and patients with mild-to-moderate erectile dysfunction. *International Journal of Impotence Research*, 2004. Hommes en bonne santé et hommes ayant des troubles de l'érection, randomisé, doses uniques. Financé par l'industrie. https://doi.org/10.1038/sj.ijir.3901139
13. Safarinejad MR, Hosseini SY. Salvage of sildenafil failures with bremelanotide: a randomized, double-blind, placebo controlled study. *Journal of Urology*, 2008. 342 hommes. Sous expression de préoccupation depuis le 10 janvier 2023 : https://doi.org/10.1097/JU.0000000000003117. https://doi.org/10.1016/j.juro.2007.10.063
14. Palatin Technologies. Form 8-K, exhibit 99: results and restructuring, May 13, 2008. https://www.sec.gov/Archives/edgar/data/911216/000108802008000021/ex99.htm
15. Spielmans GI. Small effects, questionable outcomes: bremelanotide for hypoactive sexual desire disorder. *Journal of Sex Research*, 2024. https://doi.org/10.1080/00224499.2023.2175192
16. Toledo RG, Winkelman WD, Reyes-Gonzalez D, et al. Female sexual desire, arousal, and orgasmic dysfunctions: a systematic review and meta-analysis of treatment options. *Journal of Minimally Invasive Gynecology*, 2026. 36 études, dont 26 randomisées. https://doi.org/10.1016/j.jmig.2025.06.004
17. Pfaus JG, Balon R. Should bremelanotide be considered for the treatment of sexual arousal and desire disorders in men? *Journal of Clinical Psychopharmacology*, 2026. https://doi.org/10.1097/JCP.0000000000002179
